On connaît les polémiques autour des bio-carburants. Nombre d’articles, de reportages viennent tirer la sonnette d’alarme face aux multiples problèmes soulevés par la production de ceux-ci.
Le patron de Nestlé, Peter Brabec a averti hier que le recours accru aux matières premières alimentaires pour la production de bio-carburants met en péril l’approvisionnement alimentaire de la population mondiale.
Les cours du maïs ont explosé depuis déjà longtemps un peu partout, le fameux exemple de l’envolée du prix de la tortilla accompagné du célèbre adage : manger (au Mexique) ou conduire (aux États-Unis) illustre bien ce problème de dépendance.
Même si il défend ses intérêts de patron de multinationale agroalimentaire (Nestlé n’est pas un exemple de produits bio). Il ne faut pas oublier l’aspect environnemental désastreux dans certaines régions du monde ( là, il ne faut pas pousser on dépasse le cadre des préoccupations de Nestlé !!!).
L’Indonésie est surement un des meilleurs exemples :
Greenpeace a affirmé que ce territoire avait perdu 72 % de sa forêt primaire et que certaines espèces de bois rares, comme le merbeau, auront disparu d’ici trente-cinq ans. L’archipel, rappelle l’organisation, a le rythme le plus rapide de déforestation au monde : chaque heure, une superficie de forêts équivalente à 300 terrains de football s’évanouit.
Bref, le sujet est sensible, les bio-carburants sont-ils une bonne réponse ? Peut-on classer toutes les politique sur le même plan ?
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