Trouver des produits frais bio à un prix raisonnable peut devenir dans certains départements un véritable chemin de croix.
La distribution biologique classique du type Biocoop propose des prix élevés, et puis je préfère privilégier les produits frais de proximité.
les marchés ? Je reviens ce soir du marché bimensuel (oui oui, vous avez bien entendu bimensuel ! ) ; il est indispensable de bien noter les dates si on veut manger bio !
On y retrouve deux producteurs de légumes, un producteur de vin, un boulanger et un producteur de fromages.
Il reste enfin les AMAP. Voici la définition officielle pour les néophytes : les AMAP, Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, sont des partenariats de proximité entre un groupe de consommateurs et une ferme, souvent située en zone péri-urbaine, se développant à partir de la vente directe par souscription des produits de cette dernière. Elles sont adaptées à tout type de production, et particulièrement à celle des fruits et légumes.
Les AMAP peuvent paraître contraignants. Panier à retirer à heure fixe toutes les semaines, et on découvre le contenu lorsqu’on le retire.
Les producteurs de la région m’avouent que les AMAP suffisent amplement à écouler leur production de produits frais.
La diversité et la production de produits biologiques frais posent donc un réel problème pour que les réseaux de distribution se structurent.
La volonté de nos politiques est-elle suffisante malgré les récentes annonces ?
Selon les producteurs rencontrés, la réponse est claire : non
Produire de manière biologique est-il trop compliqué pour les agriculteurs conventionnels fassent le pas ?
Il existe encore de nombreux freins pour que l’on trouve facilement des produits fais et briser ma solitude de consommateur bio !!!
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Tags: agriculture bio, Alimentation bio, Distribution bio



Je suis pas totalement d’accord. Il se trouve que par hasard, j’ai rencontré ces dernières semaines 2 producteurs conventionnels en démarche de certification ECOCERT (donc BIO) qui dure 3 ans, ils étaient dans leur 1ère année et semblaient ne pas dire que c’était contraignant et plutôt être volontaire et satisfait.
Sur les AMAP, je ne partage pas non plus son avis, des étudiants ont fait une étude sur les consom’acteurs (comme on s’appelle entre AMAPIENS) et ils vont nous donner le résultat bientôt (je t’enverrai aprt si tu veux) mais on sait déjà que les amapiens sont ravis de la surprise qu’ils découvrent dans leurs paniers, c’est une des motivations aussi. Les anciens légumes sont remis au gout du jour. La contrainte de chercher son panier à “créneaux horaires fixes” et non “heure fixe”, n’est plus une contrainte, ça rentre dans les moeurs…. Je pourrai t’en parler des heures…